Un conducteur raconte : "Lorsque j'entre dans la station, je vois la foule agglutinée, les pieds des premiers rangs sur le bord du parapet. Parfois j'éprouve un sentiment de honte." Un usager : "On laisse passer un métro, puis un autre. Finalement, on se lance. On pousse, on lutte, on se trouve un espace vital dans la bétaillère."
La lutte urbaine, pour ces "naufragés de la ligne 13", par Benoît Hopquin.
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